Google, lui, raisonne par point de recherche. Une personne à Concarneau qui cherche un artisan ne verra pas nécessairement une entreprise quimpéroise, même si celle-ci intervient chez elle depuis 20 ans. C’est le premier écart à corriger, et il ne se corrige pas en ajoutant des noms de communes dans un pied de page.
Ce qui fonctionne, c’est de renseigner correctement la zone de service de la fiche Google Business Profile, puis de créer des pages pour les seules zones où l’on a réellement quelque chose à dire : un type de chantier différent, une clientèle différente, une contrainte différente. 3 pages qui disent quelque chose valent mieux que 15 qui se ressemblent, et les secondes finissent par affaiblir le site entier.
Le tissu économique local ajoute une deuxième couche. L’agroalimentaire, la conserve, la pêche et leurs sous-traitants ne cherchent pas de clients en Cornouaille : leurs acheteurs sont nationaux, parfois européens, et leurs requêtes portent sur des procédés, des matières et des certifications. Pour ces entreprises, la géographie n’est pas le sujet du tout, et une page « à Quimper » ne leur rapportera jamais rien. Le travail consiste à décrire précisément ce qu’elles savent faire, avec le vocabulaire de leurs acheteurs.
Enfin, le tourisme. Il concerne une part importante des commerces et de l’hébergement, et il obéit à sa propre logique : le visiteur cherche des mois avant de venir, souvent depuis une autre région, et il cherche une expérience avant de chercher une adresse. Les pages qui captent ce trafic sont écrites en hiver et ne produisent qu’à la saison suivante.
Comment je procède
Je commence par un audit de 2 à 3 jours, qui porte sur la technique, les contenus, les positions actuelles, la fiche d’établissement et les sites déjà en place sur vos requêtes. Le document reste chez vous quoi qu’il arrive.
Ensuite, on décide de l’ordre. Sur un site quimpérois, ce sont presque toujours la zone de service de la fiche et la correspondance entre le vocabulaire du site et celui des recherches qui passent en premier. Ce sont aussi les 2 chantiers les moins coûteux.
L’exécution est facturée 450 € HT par jour, sans abonnement ni engagement de durée. Le nombre de jours suit le périmètre, pas une grille.
Ce que je ne recommande pas
Créer une page par commune de Cornouaille. C’est le réflexe le plus répandu et le moins rentable : ces pages se ressemblent, ne se positionnent pas, et diluent l’autorité du site sur les pages qui comptent. Si une commune ne justifie pas un contenu propre, elle se traite par la fiche d’établissement et par une mention dans une page de zone.







