Un tissu qui ne ressemble pas à sa taille
Angoulême concentre une filière image inhabituelle pour une ville moyenne : bande dessinée, animation, jeu vidéo, post-production, écoles et studios. À côté, la Charente vit du cognac et de la viticulture, avec une clientèle mondiale. Et par dessus, un bassin de vie ordinaire.
En bref. Consultant SEO freelance pour les entreprises installées à Angoulême, à distance depuis Paris. Facturation au temps passé, 450 € HT par jour, sans durée minimale. Un audit prend 2 à 3 jours. Vous gardez les accès et les livrables. 30 minutes d’échange offertes pour commencer.
3 marchés, 3 façons d’être cherché, et 1 seul point commun : 2 d’entre eux ne cherchent pas Angoulême du tout.
La filière image
Un studio d’animation, un prestataire de post-production, une école : leurs clients et leurs candidats sont partout en France et souvent à l’étranger. Ils cherchent un savoir-faire, un format, une technologie, jamais une ville.
Pour ces structures, une page « à Angoulême » ne sert qu’à la réputation locale. Ce qui amène des contacts, ce sont des pages qui décrivent des compétences précises, des références et des formats de production. La concurrence en ligne y est très inégale : beaucoup de sites du secteur sont visuellement soignés et vides de texte exploitable.
Le cognac et la viticulture
Même logique, autre vocabulaire. Les acheteurs sont des importateurs, des cavistes et des particuliers répartis dans le monde. Les requêtes portent sur des appellations, des crus, des millésimes, parfois en anglais. La question de la version anglaise est ici sérieuse et se chiffre à part.
Le bassin local
Commerce, artisanat, santé, services. Recherche courte, de proximité, où la fiche Google Business Profile fait l’essentiel du travail et où la concurrence en ligne reste modeste.
Ce que je fais
Un audit de 2 à 3 jours pour commencer, qui tranche d’abord dans lequel de ces 3 cas vous vous situez, parce que le plan d’action n’a rien à voir de l’un à l’autre. Le document reste chez vous.
Puis l’exécution, 450 € HT par jour, sans abonnement. Sur une structure de la filière image, l’essentiel du temps passe à transformer un savoir-faire visuel en texte que Google peut lire, ce qui est précisément ce que ces sites ne font pas.







