Cela pose une question que très peu de sites locaux tranchent : faut il exister sur les recherches françaises, sur les recherches genevoises, ou sur les 2.
Trois situations
Vous vendez à des frontaliers qui vivent ici. Commerce, santé, artisanat, services aux particuliers. La recherche est française et locale, et la fiche Google Business Profile fait l’essentiel. Les horaires comptent double : votre client rentre tard.
Vous vendez à des Genevois qui viennent ici. Le différentiel de prix attire une clientèle suisse sur toute une gamme de services. Ces personnes cherchent depuis la Suisse, sur Google.ch, et voient des résultats différents. Exister là bas est un chantier distinct, qui demande ses propres pages et une déclaration technique de la zone visée.
Vous vendez à des entreprises genevoises. Sous-traitance, services aux entreprises, logistique. Même remarque, avec en plus un vocabulaire professionnel qui n’est pas exactement le même des 2 côtés.
L’erreur courante
Écrire « Annemasse et Genève » sur toutes les pages, en espérant couvrir les 2. Cela ne produit ni l’un ni l’autre : Google ne sert pas la même page à 2 marchés qui n’ont ni les mêmes concurrents ni les mêmes requêtes.
Le choix se fait au cadrage, à partir de la répartition réelle de votre chiffre d’affaires.
La difficulté du SEO à Annemasse
La première page laisse une place réelle aux prestataires indépendants, sous un bloc de fiches d’établissement fourni. Une partie des résultats vient d’agences installées à Genève ou à Annecy.
Tarif d’un consultant SEO à Annemasse
450 € HT par jour, sans abonnement. Audit de 2 à 3 jours, avec un relevé de ce que votre site capte déjà depuis la Suisse, ou pas.







