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Consultant SEA
Consultant Performance Max
Performance Max diffuse sur le Search, le Shopping, le Display, YouTube, Discover, Gmail et Maps depuis une seule campagne. Google décide de la répartition, et l’annonceur perd une partie de la lecture qu’il avait sur les campagnes classiques.
Ce n’est pas une raison pour la subir. Il reste plusieurs leviers réels, et la plupart des comptes n’en utilisent aucun.
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Maxim Abouariche · Head of SEM
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Expert acquisition digitale
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Ce qui reste pilotable
Les signaux d’audience. Ce ne sont pas des ciblages mais des indices donnés à l’algorithme pour orienter son apprentissage au démarrage. Des signaux construits sur vos clients réels raccourcissent la phase où la campagne dépense sans savoir.
Les groupes d’éléments. Découper par gamme, par marge ou par cycle de vente évite qu’une seule campagne mélange des produits dont la valeur n’a rien à voir. Un groupe unique pour tout le catalogue est la configuration la plus fréquente et la moins efficace.
Les exclusions de marque. Sans elles, Performance Max capte les recherches sur votre propre nom et s’attribue des conversions qui seraient venues seules. C’est le premier poste de surestimation de la performance.
Le flux produit. Sur un compte e-commerce, Performance Max repose largement sur le flux. Titres, catégories, attributs et images pèsent plus que la structure de campagne. Ce chantier est traité côté Google Merchant Center.
Les exclusions d’emplacement et de contenu. Elles limitent la diffusion sur les inventaires les moins qualifiés.
Ce que Performance Max cache, et comment le retrouver
Le rapport standard ne montre pas la répartition par inventaire. On peut la reconstituer partiellement par les rapports d’insights, les termes de recherche disponibles, et en comparant les périodes où une campagne classique tournait en parallèle.
La question la plus utile est celle du recouvrement avec le Search existant. Une Performance Max lancée à côté d’une campagne Search sur les mêmes requêtes déplace la dépense sans créer de demande, et les conversions changent simplement d’étiquette.
Quand Performance Max n’est pas le bon choix
Sur un compte qui produit peu de conversions, l’algorithme n’a pas de quoi apprendre et la campagne dépense en explorant. Sur une activité où la valeur des clients varie fortement, une campagne qui optimise le volume de conversions optimise le mauvais objectif tant qu’on ne lui donne pas de valeurs différenciées.
Dans ces deux cas, une campagne Search bien structurée fait mieux. Le pilotage classique est décrit sur la page consultant Google Ads.
Ce que je fais sur une Performance Max
Je vérifie d’abord la fiabilité des conversions, sans quoi tout jugement sur la campagne est faux. Puis les exclusions de marque, le découpage des groupes d’éléments, et la qualité du flux si le compte en a un.
L’audit de départ est décrit sur la page audit Google Ads. Mon tarif est de 450 € HT par jour, et le volume dépend de la taille du catalogue.
FAQ
