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Merchant Center
Google Merchant Center
Merchant Center est le compte qui contient votre catalogue chez Google. Les campagnes Shopping et les fiches gratuites y puisent leurs données : tant qu’un produit n’y est pas valide, il n’existe pour aucune des deux.
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Maxim Abouariche · Head of SEM
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Ce que le compte contient réellement
Un flux produit est un tableau. Chaque ligne est un article, chaque colonne un attribut. 7 d’entre eux sont demandés pour presque tous les produits : l’identifiant unique, le titre, la description, le lien vers la page, le lien vers l’image, la disponibilité et le prix. S’y ajoutent, selon la catégorie, l’état du produit, la marque et un identifiant fabricant, GTIN ou référence.
Quatre façons d’envoyer ces données coexistent : un fichier déposé ou récupéré à intervalle régulier, une feuille de calcul, l’API, ou une extension fournie par votre plateforme e-commerce. Google sait aussi lire les données structurées présentes sur vos pages produits pour tenir les prix et la disponibilité à jour entre deux imports. C’est un filet de sécurité utile, pas une source à part entière.
Pourquoi vos produits sont refusés
Le rapport de diagnostic liste les motifs. 4 reviennent partout.
L’écart de prix entre le flux et la page. Google compare les deux à chaque exploration. Une promotion appliquée sur le site mais pas dans le flux, un prix calculé côté navigateur, une devise mal déclarée : le produit tombe. C’est le premier motif sur les comptes que je reprends.
La disponibilité déclarée à tort. Un article annoncé en stock qui ne l’est pas se fait refuser, et la répétition dégrade la confiance accordée au compte entier.
Les identifiants manquants. Sans GTIN, ou sans le couple marque et référence fabricant quand le produit n’a pas de code-barres, Google ne rattache pas l’article à une fiche connue. La diffusion se réduit.
Les images non conformes. Les filigranes, les bandeaux promotionnels incrustés et les mentions ajoutées sur la photo sont refusés. Une image générique de remplacement l’est aussi.
Un point à connaître : un refus n’est pas toujours visible côté campagne. Les annonces continuent de tourner sur le reste du catalogue, et la baisse de couverture passe pour une baisse de performance.
Corriger le flux sans toucher au CMS
C’est la partie que la plupart des comptes n’exploitent pas. Merchant Center accepte des règles de flux qui transforment les données à l’arrivée : reconstruire un titre en concaténant marque, modèle et attributs, remplacer une valeur de disponibilité mal formatée, remplir une colonne manquante à partir d’une autre, exclure une catégorie entière.
Les compléments de flux servent au même objectif dans l’autre sens : un second fichier, souvent une simple feuille de calcul, qui ajoute des colonnes au flux principal sans le refaire. C’est ainsi que se posent les étiquettes personnalisées de marge ou de saisonnalité quand le CMS ne sait pas les produire.
L’intérêt est le délai. Une correction de titre passée par le développement attend la prochaine mise en production. La même correction en règle de flux s’applique au prochain import.
Le lien avec Google Ads
Merchant Center ne diffuse rien seul. Le compte se relie à Google Ads, qui va y chercher les produits pour les campagnes Shopping et Performance Max. 2 erreurs de configuration coûtent cher : un pays de vente déclaré différent du pays ciblé par la campagne, et des frais de livraison absents ou faux, qui faussent le prix affiché et déclenchent des refus.
Le choix du comparateur de prix, le CSS, se règle également à ce niveau. Il pèse sur le coût du clic, et le détail se trouve sur la page Google Shopping.
Les fiches gratuites
Depuis l’ouverture de l’onglet Shopping aux résultats non payants, un catalogue valide s’affiche sans budget publicitaire. Le volume reste sans commune mesure avec celui des annonces, mais il ne coûte rien et il s’active avec les données déjà en place. Il suppose seulement que les produits soient acceptés, ce qui ramène au sujet précédent.
Faire reprendre un compte
Je travaille seul et en direct sur ces sujets, à partir de 450 euros HT la journée, premier échange de 30 minutes offert. Une reprise de compte commence toujours par le même relevé : combien de produits sont réellement diffusés, pour quels motifs les autres ne le sont pas, et lesquels de ces motifs se corrigent par une règle plutôt que par du développement.
Sur les boutiques, les contraintes de génération du flux dépendent de la plateforme. Elles sont détaillées côté PrestaShop et Shopify.
FAQ

