Les trois marchés
Le magasin. Recherche locale, décision de déplacement. « Magasin » plus enseigne plus ville, horaires, itinéraire. C’est en général le bloc de fiches d’établissement qui décide : en recherche locale, la fiche compte souvent davantage que le site.
Le catalogue en ligne. Recherche de produit, concurrence des places de marché. C’est un chantier classique de SEO e-commerce.
Le drive et le retrait. Recherche mixte, locale et transactionnelle. « Drive » plus enseigne plus ville, disponibilité, créneaux.
Ce qui est propre au retail
Une fiche d’établissement par magasin. Sur un réseau de dizaines de points de vente, leur gestion groupée devient un chantier à part entière : catégories, horaires exceptionnels, photos, réponses aux avis. C’est le premier poste de visibilité de l’enseigne.
La cohérence entre le national et le local. La page nationale d’un produit et la page du magasin qui le vend ne doivent pas se disputer les mêmes recherches, sous peine de cannibalisation.
Le stock local. Afficher la disponibilité par magasin répond à une recherche fréquente et change le taux de visite. Cela suppose un flux de données fiable.
Les opérations commerciales. Les pages de promotion créées puis supprimées laissent des erreurs si aucune règle n’est décidée à l’avance ; Search Console les classe ensuite parmi les pages non indexées.
Le cas des enseignes franchisées
Le partage entre l’enseigne et le franchisé décide de l’architecture du SEO en franchise, et c’est autant un sujet contractuel que technique.
Ce que je fais
Le premier travail consiste à répartir l’effort entre les fiches d’établissement, le catalogue et les pages locales, parce que ces 3 terrains n’appellent ni le même contenu ni la même équipe.
Je facture 450 € HT par jour, et la répartition se décide à partir d’un audit SEO de l’enseigne.







