Le décalage entre la recherche et le séjour
Les recherches de destination montent bien avant la saison. Un séjour d’été se cherche à partir de l’hiver, un séjour de vacances scolaires plusieurs semaines avant.
Les enchères, elles, montent quand la concurrence se réveille, généralement trop tard pour capter la décision.
La conséquence pratique : le budget doit être disponible en basse saison, quand la décision se prend et que le coût par clic peut être plus bas. C’est contre-intuitif quand la trésorerie est au plus bas.
Ce qui se cherche, et quand
La découverte. « Où partir en », « idée week-end », « que faire à ». Volume élevé, intention faible, très en amont.
La comparaison. « Meilleur camping », « hébergement avec piscine », « location vue mer ». C’est le moment utile.
La réservation. Recherche précise, souvent sur un nom d’établissement ou une disponibilité datée.
Une campagne qui traite les 3 de la même façon dépense l’essentiel sur la première, qui ne réserve pas.
Les plateformes et les places de marché
Comme en hôtellerie, elles enchérissent sur les noms d’établissement et prélèvent une commission. L’arbitrage est le même, et il est détaillé côté consultant SEA hôtellerie.
Elles servent mal les séjours à contrainte : accessibilité, animaux, groupes, longues durées, hors saison.
La mesure sur un cycle long
Une réservation confirmée arrive parfois des semaines après le clic. La fenêtre de conversion par défaut ne la voit pas, et le compte affiche alors un coût par acquisition qui ne correspond à rien.
L’allongement de cette fenêtre est une correction en 2 clics qui change la lecture du compte, sujet traité côté attribution.
Ce que je fais
Je pilote en direct, à 450 € HT par jour, sans commission sur le budget média. Le premier chantier est le calendrier de dépense, parce qu’il décide de tout le reste.
Le référencement naturel du même secteur est traité côté consultant SEO tourisme, et les hébergements de plein air côté consultant SEA camping.






