Trois cas où il ne faut pas prendre un indépendant
Quand le chantier demande plusieurs métiers en parallèle et vite. Une refonte avec migration d’URLs, reprise de contenu sur 1 000 pages et développement front simultané n’est pas un problème d’expertise, c’est un problème de capacité. Un indépendant seul étalera sur 6 mois ce qu’une structure fera en 2. Si votre contrainte est le calendrier, la structure gagne.
Quand votre organisation exige une continuité contractuelle forte. Certains grands comptes imposent des engagements de service, une astreinte, un remplacement garanti sous 48 heures. Un indépendant ne peut pas les tenir sincèrement. Signer quand même, c’est prendre un risque que vous ne mesurez pas.
Quand vous avez besoin de production de contenu à haut volume et en continu. Produire 30 articles par mois n’est pas un travail de consultant, c’est un travail de rédaction avec une chaîne de relecture. Un indépendant qui accepte cette charge la sous-traite, et vous ne parlez plus à la personne qui écrit.
Dans ces 3 cas, je le dis au premier échange plutôt qu’au troisième mois.
L’argument tarifaire est vrai mais secondaire, et je ne le chiffrerai pas pour les autres : je n’ai pas de relevé sérieux des tarifs pratiqués sur le marché français, et recopier une fourchette lue ailleurs ne vous aiderait pas à arbitrer. Le seul chiffre que je peux avancer est le mien, 450 € HT par jour au temps passé. Ce qui est structurel, en revanche, c’est qu’une agence finance des locaux, des commerciaux et une chaîne hiérarchique, et que cette structure se retrouve dans le prix de la journée.
Ce qui compte davantage, c’est la boucle de décision. Sur une mission de référencement, la valeur se joue dans les arbitrages : faut-il fusionner ces 2 pages, faut-il fermer cette famille d’URLs, faut-il refuser cette demande du service commercial. Ces décisions ont besoin de contexte. Quand elles remontent par un chef de projet à un consultant qui ne connaît pas votre marché, elles se prennent mal ou se prennent tard.
Le second apport est la traçabilité de la responsabilité. Il n’y a personne derrière qui a fait, et personne devant qui explique. Si une décision se révèle mauvaise, vous savez qui l’a prise.
C’est la partie que les pages du sujet n’écrivent jamais, parce qu’elle se retourne contre celui qui écrit. 4 vérifications tiennent en un échange.
Demandez à voir un livrable réel, anonymisé. Pas une plaquette, pas un extrait de tableau de bord : un audit ou une feuille de route effectivement remis à un client. La structure d’un livrable dit plus sur la méthode que n’importe quelle promesse.
Demandez sur quoi la mission précédente a échoué. Un consultant qui n’a que des réussites à raconter en est à sa première mission ou vous vend une histoire. Ce qui compte est ce qu’il a fait de l’échec.
Faites-lui expliquer un arbitrage contre son intérêt. Par exemple : dans quel cas recommanderiez-vous d’arrêter de produire du contenu. Une réponse précise vaut mieux qu’un discours de méthode.
Vérifiez la disponibilité annoncée. Un indépendant qui annonce 15 clients en accompagnement mensuel et une disponibilité immédiate ne dit pas la vérité sur l’un des 2 points.
La clause qui protège vraiment : la réversibilité
La vraie question du freelance n’est pas « que se passe-t-il s’il est malade la semaine prochaine », c’est « que se passe-t-il s’il arrête dans un an ». La réponse tient dans la réversibilité, et elle s’écrit au départ.
Concrètement : les accès et les comptes sont à votre nom, jamais au sien. Les livrables sont déposés chez vous, dans vos outils, pas dans les siens. Les décisions et leur motif sont écrits quelque part de lisible par un successeur. Les scripts ou fichiers de travail vous appartiennent.
C’est ma façon de travailler, et c’est vérifiable en cours de mission plutôt qu’à la fin.
3 formats couvrent la quasi-totalité des besoins.
Le ponctuel. Un audit, une recommandation de migration, un arbitrage sur une refonte. Périmètre fermé, quelques jours, livrable daté.
L’accompagnement au fil de l’eau. Un volume de jours par mois, réaffecté selon les priorités du moment. C’est le format qui convient quand le site vit et que les priorités bougent.
L’appui à une équipe interne. Votre équipe exécute, j’interviens sur les arbitrages, la revue et la montée en compétence. C’est souvent le meilleur rapport pour une entreprise qui a déjà des ressources et pas de cap.
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Combien coûte un accompagnement SEO en freelance ?
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Je facture le temps passé plutôt qu’un forfait mensuel. Un forfait fait payer les mois calmes au prix des mois chargés, et pousse à occuper le temps vendu plutôt qu’à traiter ce qui compte.
Je suis Maxim Abouariche, consultant SEM indépendant à Paris, plus de 7 ans en acquisition, auprès d’acteurs B2B et de services dont Malakoff Humanis, Virage Group et Exeis Conseil.
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Qui fait le travail, et avec quels accès
C’est moi qui audite, qui priorise et qui exécute, ou qui transmets des consignes précises à vos
équipes selon ce qui est le plus efficace. Il n’y a ni chef de projet ni profil junior entre
vous et le travail.
Les accès nécessaires sont Search Console, votre outil d’analyse et, selon la mission, le
back-office du site. Ils sont accordés depuis vos comptes, restent à votre nom et se retirent à
tout moment. Livrables et données vous appartiennent.
Si un prestataire est déjà en place, une mission ponctuelle se mène en parallèle sans le
court-circuiter.
Vous hésitez entre un indépendant et une structure ?
En 30 minutes, je regarde votre contexte et je vous dis franchement lequel des 2 convient, y compris si ce n’est pas moi.
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