Ce que cherche un acheteur industriel
Presque jamais le nom d’un métier. Il cherche une référence, une matière, une norme, une capacité, une tolérance. « Joint torique FKM 90 shore », « usinage inox 316L », « certification EN 1090 ».
Ces requêtes ont 2 caractéristiques utiles. Elles sont très peu concurrentielles, parce que peu de sites les traitent sérieusement. Et elles n’appellent aucun bloc local ni panneau de réponse, ce qui laisse la première position organique réellement visible.
C’est l’inverse du marché des prestations de service, où le volume est élevé et la page de résultats saturée.
La structure qui fonctionne
1 page par capacité ou par famille technique, pas une page « nos produits » qui les rassemble toutes. Chaque page doit contenir les données que l’acheteur cherche : matières, dimensions, tolérances, normes, délais.
Les fiches techniques en HTML, pas seulement en PDF. Un catalogue en PDF est lisible par Google mais mal exploité, et il ne se positionne pas comme une page. Le contenu doit exister dans la page.
Les références et les certifications visibles. Elles servent autant à la confiance qu’au référencement, parce que ce sont exactement les termes tapés.
Un contact qui ne demande pas de formulaire de 10 champs. Sur ces cycles, un numéro direct et une adresse convertissent mieux qu’un tunnel.
Le cycle long et ce qu’il implique
La visite qui produit une commande arrive souvent des mois avant la commande. Mesurer le référencement industriel sur les demandes du mois donne une image fausse.
Les indicateurs utiles sont les téléchargements de documentation, les consultations de fiches techniques et les appels, plus que le nombre de formulaires. Ce suivi se configure 1 fois dans Google Analytics, et il change la façon de juger le canal.
L’international
Beaucoup d’industriels vendent hors de France sans que leur site le montre. Une version anglaise correctement structurée ouvre des requêtes techniques où la concurrence française est souvent absente, à condition de choisir la bonne architecture et d’éviter les pièges du balisage de langue.
Travailler ensemble
J’interviens sur la structure, les requêtes techniques à viser et le maillage, à 450 € HT par jour. La matière technique vient de vos équipes : je ne rédige pas une fiche produit à leur place, je définis ce qu’elle doit contenir et où elle doit vivre.
Le point de départ est un audit SEO du site, lu avec la logique d’un référencement B2B, où une poignée de visites qualifiées compte plus que le volume.







