Deux territoires à séparer
Côté entreprise. Les recherches associent un métier, un secteur et parfois une zone : « cabinet de recrutement informatique », « chasseur de têtes finance », « recrutement cadres dirigeants ». Volume modéré, valeur élevée, cycle long.
Côté candidat. Les recherches sont des recherches d’emploi, et ce territoire est occupé par Indeed, Welcome to the Jungle, HelloWork et les sites d’écoles. Y entrer avec un site de cabinet demande un investissement considérable pour un retour incertain.
La conséquence pratique : concentrer le référencement sur le côté entreprise, un travail de SEO B2B, et alimenter le côté candidat par les plateformes plutôt que par le référencement propre.
Ce qui fonctionne côté entreprise
1 page par spécialité de recrutement, avec ce que le client vérifie : périmètre des fonctions couvertes, méthode, délai moyen, garantie éventuelle, mode de facturation.
Le prix et le modèle. Au succès ou au forfait, quel pourcentage, sur quelle base. C’est ce que cherchent les directions qui comparent, et presque aucun cabinet ne l’écrit.
Les contenus de marché. Tensions de recrutement sur un métier, niveaux de rémunération observés, délais constatés. Ils captent des directions en phase de réflexion, avant qu’elles ne cherchent un cabinet.
Le piège des offres d’emploi
Publier les offres sur le site amène du trafic candidat, ce qui gonfle les chiffres sans amener de clients. Pire, ces pages disparaissent quand le poste est pourvu et laissent des erreurs.
Elles ont leur utilité pour la marque et pour le sourcing. Elles ne doivent simplement pas être comptées comme un résultat de référencement, et leur cycle de vie doit être géré, pour qu’une offre pourvue ne reste pas comme une page en erreur ou non indexée.
Travailler ensemble
Je facture 450 € HT par jour. Après l’audit SEO, le premier travail consiste à séparer les 2 parcours dans la structure du site ; sans cette séparation, le référencement risque de travailler pour la mauvaise audience.







