Ce que le cadre déontologique change
La publicité et la sollicitation personnalisée sont autorisées depuis 2014, mais sous conditions. L’information doit être sincère, respecter le secret professionnel, et ne pas comporter d’élément comparatif ou dénigrant.
3 conséquences concrètes sur un site.
Pas de témoignages nominatifs de clients. Le secret professionnel l’interdit. Une page de témoignages, standard ailleurs, n’est pas transposable.
Pas de taux de réussite ni de comparaison. Les affirmations de performance et les classements internes sont exclus.
La mention du barreau et des mentions de spécialisation doit être exacte. Une spécialisation revendiquée sans le certificat correspondant pose un problème disciplinaire, pas seulement éditorial.
Ce qui reste, et qui suffit largement : expliquer une procédure, décrire ce qui se passe concrètement, donner les délais et les coûts, et répondre aux questions que les gens posent avant de prendre rendez-vous.
Ce que cherchent réellement les justiciables
Presque jamais « avocat ». Ils cherchent leur problème : une procédure, un délai, un droit, un montant. « Combien de temps pour un divorce », « peut-on contester un licenciement », « quel délai pour faire appel ».
C’est là que se trouve le volume, et c’est là que la plupart des sites de cabinets sont absents. Une page qui répond précisément à une de ces questions capte des gens au moment où ils cherchent, avant qu’ils ne cherchent un nom.
Les recherches qui nomment le métier arrivent après, et elles sont fortement locales. Sur celles-là, la fiche d’établissement du cabinet pèse souvent plus que le site.
La structure qui fonctionne
1 page par domaine d’intervention, écrite du point de vue du problème et non de la matière juridique. « Contester un licenciement » plutôt que « droit du travail ».
Des contenus qui expliquent la procédure étape par étape, avec les délais réels. C’est ce que les gens cherchent, et c’est ce qu’aucun annuaire ne fournit correctement.
Une page de contact qui dit ce qui se passe après la prise de rendez-vous, et si le premier échange est facturé.
Ce que je fais, et ce que je ne fais pas
J’interviens en consultant indépendant, à 450 € HT par jour, sur la structure du site, les requêtes à viser, le contenu et le maillage, en commençant par un audit SEO. Je ne rédige pas de contenu juridique : la matière vient du cabinet, je travaille sur la forme, la structure et l’angle.
Je ne mets pas en place de collecte d’avis contournant les règles du barreau, ni de pages construites sur des affirmations de résultat.







