1. Publier ce que les autres ont besoin de citer
C’est la méthode la plus lente et la seule qui continue de produire une fois le travail fait.
Un contenu que l’on cite est un contenu qui apporte quelque chose qui n’existait pas ailleurs : une donnée que vous êtes seul à avoir, une méthode détaillée, un outil qui rend un service, une synthèse d’un sujet éclaté entre 20 sources.
Un article qui reformule ce qui existe déjà ne sera jamais cité, quelle que soit sa qualité d’écriture. Avant d’écrire, il faut déterminer ce qui inciterait quelqu’un à faire un lien vers cette page plutôt que vers celle qui est déjà première.
2. Exploiter les mentions non liées
Le gisement le plus rapide, et le plus souvent ignoré.
Des sites citent déjà le nom de votre entreprise sans faire de lien : articles de presse, comptes rendus d’événements, listes de prestataires, forums professionnels. Ces citations se retrouvent par une recherche sur votre nom de marque.
Le taux de réussite est élevé parce que la demande est minime : la personne a déjà décidé de parler de vous, il ne reste qu’à demander l’ajout d’un lien.
3. Reprendre les liens cassés
Une variante qui rend service plutôt que de demander une faveur.
Quand un site de votre secteur pointe vers une page qui n’existe plus, et que vous avez un contenu équivalent, signaler le lien mort en proposant le remplacement fonctionne. Le propriétaire corrige une erreur sur son site, ce qui est son intérêt.
La difficulté est le volume : il faut examiner beaucoup de pages pour trouver quelques occasions.
4. Analyser les liens de vos concurrents
Cette méthode ne crée pas de liens, elle indique où chercher.
Les sites qui citent 3 de vos concurrents et pas vous constituent une liste courte et qualifiée. On les obtient en analysant les backlinks des concurrents et en croisant les listes. Il reste à comprendre ce qui a motivé ces citations et à déterminer si vous pouvez offrir la même chose.
C’est aussi le meilleur moyen de découvrir les publications, annuaires professionnels et comparateurs de votre secteur que vous ne connaissiez pas.
5. Écrire chez les autres
Proposer un article à une publication de votre secteur fonctionne, à condition que cette publication ait des lecteurs. Le choix des sites et la façon de proposer sont traités sur la page guest blogging.
La condition est que le sujet intéresse leurs lecteurs plutôt que de servir votre référencement. Une proposition qui ressemble à un prétexte pour placer un lien est refusée, et les sites qui acceptent toutes les propositions sont précisément ceux dont les liens ne valent rien.
6. Être présent là où votre métier se discute
Interventions dans des podcasts, participation à des études sectorielles, réponses à des journalistes qui cherchent une source, prises de parole lors d’événements professionnels.
Ces occasions produisent des liens depuis des sites qui ne vendent rien et que personne ne peut acheter. Elles demandent de la disponibilité plutôt que du budget.
7. Les annuaires qui comptent encore
La plupart n’ont plus aucune valeur. 2 catégories font exception : les annuaires professionnels de votre secteur, consultés par de vrais clients, et les fédérations, syndicats et organismes dont vous êtes membre.
Le critère est le même que partout : un annuaire qui reçoit des visites transmet quelque chose, un annuaire qui n’existe que pour les liens ne transmet rien et peut nuire.
Ce qu’il ne faut pas faire
Les échanges de liens systématiques entre 2 sites, quand ils deviennent nombreux, forment un motif reconnaissable.
Les commentaires de blog et les profils de forum créés pour y déposer un lien sont détectés depuis longtemps et n’apportent rien.
Les réseaux de sites créés pour se lier entre eux exposent à une sanction qui coûte plus cher à réparer qu’elle n’a rapporté.
Le rythme compte autant que le nombre
3 liens par mois pendant 1 an valent mieux que 30 liens en 1 mois. L’acquisition régulière ressemble à ce qui arrive naturellement à un site qui gagne en notoriété, l’acquisition brutale ressemble à une campagne.
C’est le principe qui structure une stratégie de netlinking : choisir les pages, les ancres et le rythme avant d’obtenir le premier lien.






