Ce qui fait varier le temps
L’état du suivi des conversions. C’est le premier poste. Un compte dont les conversions sont fausses demande de refaire la vérification avant toute analyse, faute de quoi l’audit conclut sur des chiffres inventés. Le sujet est traité côté conversions comptées en double.
Le nombre de campagnes et de types. Search, Shopping, Performance Max et Demand Gen ne s’auditent pas de la même façon.
L’existence d’un flux produit. Sur un compte e-commerce, l’audit du flux est un chantier à part entière.
L’historique disponible. Un compte de 3 mois s’audite plus vite qu’un compte de 6 ans, mais il donne moins de matière.
La qualité de la documentation. Un compte sans nommage cohérent demande de reconstituer ce que chaque campagne était censée faire.
Ce que contient un audit sérieux
La vérification de la mesure, avant tout le reste. L’analyse des termes de recherche et de la dépense qu’ils consomment. La structure et ce qu’elle permet ou empêche. Les stratégies d’enchères et leur adéquation au volume de conversions. Les annonces et leur pertinence. Le ciblage géographique et ses réglages par défaut. Et la question de la rentabilité, qui suppose de connaître la valeur d’un client chez vous.
Le livrable est une liste de correctifs hiérarchisée par impact, avec ce qui se corrige en une heure et ce qui demande un chantier.
Pourquoi un rapport automatique gratuit n’est pas un audit
Un outil compare votre compte à des moyennes et signale des écarts. Il ne sait pas si un écart est un problème chez vous.
Il ne vérifie pas non plus la fiabilité des conversions, qui est le point sur lequel la majorité des comptes échoue. Un rapport qui commente la performance sans avoir contrôlé la mesure commente du bruit.
Ce qui vient après
L’audit dit ce qu’il faut faire. Le pilotage qui suit est décrit côté consultant Google Ads, le déroulement de l’audit lui-même côté audit Google Ads, et les modes de rémunération côté freelance SEA.






