Le cycle et ce qu’il implique
Entre la première recherche et le contrat, il s’écoule des mois. Le visiteur revient plusieurs fois, compare, se documente sur les démarches et les coûts.
Cela veut dire deux choses. Le site doit servir plusieurs moments : la découverte, la comparaison, puis le contact. Et mesurer le référencement sur les demandes du mois n’a pas de sens : ce sont les consultations des pages de projet qui disent si le canal fonctionne.
Les trois familles de pages qui fonctionnent
Les pages de typologie de projet. Une par type d’intervention réellement pratiqué, avec les contraintes, les délais et les ordres de grandeur budgétaires. Ce sont elles qui captent la recherche initiale.
Les réalisations, une par projet. Avec le contexte, la contrainte, la solution et le résultat. Chacune existe dans Google et sert la démonstration mieux qu’une galerie.
Les pages de démarches. Permis de construire, déclaration préalable, obligation de recourir à un architecte, délais d’instruction. Ce sont des recherches massives, faites avant de contacter qui que ce soit, et presque aucune agence ne les traite.
La contrainte de l’ordre
La communication des architectes est encadrée par le code de déontologie. L’information doit rester loyale et sincère, sans procédé de publicité comparative ni démarchage.
Concrètement, cela exclut les promesses chiffrées de performance et les comparaisons avec des confrères. Cela n’empêche pas de décrire un projet, un budget réel et une méthode.
Le local, secondaire mais réel
Sur les recherches associant le métier et une ville, un bloc de fiches d’établissement apparaît. Il compte moins que sur un commerce, parce que le client accepte plus volontiers de se déplacer pour un projet à cette valeur. La fiche reste utile pour autant.
Travailler ensemble
Je facture 450 € HT par jour. Après un audit SEO de départ, je définis la structure, les typologies à traiter et ce que chaque page doit contenir ; la matière, elle, vient de l’agence.







