Ce qui aide Google à comprendre la page
L’attribut alternatif. Il décrit ce que montre l’image. Il sert d’abord l’accessibilité, et Google s’en sert pour comprendre le contenu. Une description factuelle suffit : ni mot clé répété, ni phrase vide comme « image ».
Le nom du fichier. Un fichier nommé selon son contenu vaut mieux qu’une référence d’appareil photo. C’est un signal faible mais gratuit.
Le contexte textuel. Le texte qui entoure l’image dit ce qu’elle illustre. C’est souvent plus déterminant que l’attribut lui-même.
La légende. Lue par les visiteurs, ce qui en fait un des rares éléments qui sert à la fois le lecteur et le référencement.
Ce qui compte pour la vitesse
C’est là que le vrai gain se trouve sur la majorité des sites. Une image de 4 000 pixels affichée dans un cadre de 400 est téléchargée en entier.
3 corrections suffisent presque toujours : redimensionner aux dimensions réelles d’affichage, servir un format moderne, et différer le chargement de ce qui n’est pas visible immédiatement.
Sur un site chargé d’images, ces corrections pèsent souvent plus sur la vitesse de chargement que tout le reste réuni.
La recherche d’images, et ses limites
Apparaître dans la recherche d’images amène des visiteurs qui cherchaient une image, pas un prestataire. Le taux de transformation est très bas sur la plupart des activités.
2 exceptions réelles : le commerce en ligne, où l’image du produit déclenche souvent l’achat, et les métiers visuels comme la photographie, l’architecture ou la décoration, où l’image est le produit.
Dans les autres cas, optimiser pour la recherche d’images est un mauvais emploi du temps disponible.
Ce qui ne sert pas
Remplir l’attribut alternatif de mots clés. Ajouter des images uniquement pour en avoir. Nommer tous les fichiers avec la même expression cible.
Travailler ensemble
Je facture 450 € HT par jour. Sur un site visuel, ce chantier fait partie de l’audit SEO technique.







