Les 5 configurations qui décident
Les alias d’URL. Sans configuration, les adresses sont des identifiants numériques. Le module de génération de motifs d’alias est la première chose à mettre en place, avant toute création de contenu, sinon les adresses changent après coup.
Les redirections. Un changement de titre modifie l’alias et laisse l’ancienne adresse en erreur si la redirection n’est pas automatique. C’est la cause la plus fréquente de perte de trafic sur un site Drupal actif.
Les métadonnées par type de contenu. Elles se définissent au niveau du modèle, avec des jetons. Sans cela, chaque contenu hérite d’un titre générique.
Le sitemap. Il ne se génère pas seul, et il doit exclure les types de contenu techniques.
Les vues et les pages de listes. Elles produisent facilement de la pagination infinie et des filtres explorables. C’est le poste qui gonfle le plus un site Drupal sans rien apporter.
Ce que Drupal fait bien
La modélisation de contenus complexes, avec des relations que beaucoup d’autres CMS expriment mal. Sur un site qui porte plusieurs types d’entités reliées, c’est un avantage réel.
Le multilingue, géré nativement et sérieusement, y compris pour les balises de langue et les versions alternatives. Sur Drupal, le multilingue ne passe pas par un contournement, ce qui est loin d’être le cas sur tous les gestionnaires de contenu.
Le contrôle du balisage, complet jusqu’au moindre attribut.
Les erreurs les plus coûteuses
Laisser les vues paginer à l’infini, ce qui crée des milliers de pages presque identiques.
Ne pas configurer les redirections avant de renommer des contenus.
Multiplier les types de contenu qui produisent des pages publiques sans que personne ne les cherche.
Oublier de gérer le cache, ce qui peut laisser le site régénérer les pages à chaque visite et ralentir tout le site.
Travailler ensemble
Je facture 450 € HT par jour, sans développement Drupal. Après un audit SEO technique du site, je définis la structure, les requêtes visées et le contenu ; votre équipe technique construit.







