Publicité sur les moteurs
Native ads : publicité native
La publicité native prend la forme et le ton du contenu qui l’entoure. Elle ressemble à un article, à une recommandation ou à une publication, plutôt qu’à une bannière.
Son principe est de réduire le rejet que provoquent les formats publicitaires classiques.
Les formats
Les recommandations en fin d’article. Les blocs « à lire aussi » qui mêlent contenus de l’éditeur et contenus sponsorisés. C’est le format le plus répandu.
L’article sponsorisé. Un contenu écrit pour la marque et publié par le média, sujet traité côté article sponsorisé.
L’annonce intégrée au flux. Sur les réseaux sociaux, la publication publicitaire qui apparaît entre deux publications ordinaires.
Le résultat sponsorisé. Dans une recherche ou un catalogue, un résultat mis en avant contre paiement.
L’obligation de signalement
La publicité doit être identifiable comme telle. En France, la pratique commerciale trompeuse est sanctionnée, et les mentions du type « sponsorisé », « contenu de marque » ou « publicité » sont attendues.
Un contenu qui masque sa nature publicitaire expose l’annonceur et l’éditeur.
Ce que ça produit réellement
Un taux de clic généralement supérieur aux bannières, parce que le format attire moins le rejet.
Un taux de conversion souvent inférieur, parce que le clic vient d’une curiosité et non d’une intention d’achat.
La conséquence pratique : ces campagnes se jugent sur ce qui se passe après le clic, pas sur le clic. Une page d’arrivée qui suppose une intention forte convertira mal un trafic natif, sujet traité côté landing page.
Où elle a du sens
Sur des sujets qui demandent une explication avant l’achat, où le format long est un avantage.
Sur un marché où personne ne cherche encore votre catégorie, cas où la publicité sur les moteurs ne trouve pas de demande, sujet traité côté Demand Gen Google Ads.
Elle a peu de sens quand une demande existe déjà et se capte directement en recherche.
FAQ