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Taux d'impressions

Le taux d’impressions mesure la proportion des affichages que vos annonces ont obtenus, rapportée au nombre total d’affichages auxquels elles étaient éligibles.

Un taux de 40 % signifie que sur dix occasions de s’afficher, l’annonce en a saisi quatre. Les six autres sont allées aux concurrents.

Les trois chiffres à lire ensemble

L’indicateur seul ne dit pas quoi corriger. Google publie sa décomposition, et c’est elle qui désigne l’action.

Le taux d’impressions obtenu. Ce que vous avez capté.

La part perdue pour cause de budget. Vos annonces étaient éligibles et compétitives, le budget quotidien était épuisé. La correction est budgétaire.

La part perdue pour cause de classement. Vos annonces n’étaient pas assez bien classées pour s’afficher. Le budget n’y changera rien : c’est l’Ad Rank qu’il faut améliorer, par la qualité ou par l’enchère.

Les trois s’additionnent à cent pour cent. Regarder le premier sans les deux autres conduit systématiquement à la mauvaise décision.

Le taux d’impressions en première position

Une variante mesure la part des affichages obtenus tout en haut de la page, au-dessus des résultats naturels.

Elle a remplacé la position moyenne, retirée en 2019 parce qu’elle décrivait mal la visibilité réelle : être en position 1 des annonces ne dit pas où ces annonces se trouvaient sur la page.

C’est l’indicateur à suivre quand la visibilité compte, notamment sur les requêtes de marque.

Ce qu’il ne faut pas viser

Cent pour cent, sauf sur les requêtes de marque.

Sur les requêtes génériques, capter tous les affichages suppose d’enchérir sur des occasions peu qualifiées, où le coût par conversion se dégrade. Un taux de 40 % sur les bonnes occasions vaut mieux qu’un taux de 90 % sur toutes.

Le raisonnement est le même que pour le CPC : l’indicateur qui décide reste le coût par conversion.

Ce qui le fait baisser

Quatre causes, dans l’ordre où les vérifier.

Un budget quotidien atteint avant la fin de la journée, visible dans la part perdue pour budget.

Une qualité insuffisante, qui empêche d’atteindre les seuils de diffusion.

Une concurrence qui s’intensifie, notamment en période commerciale.

Un ciblage élargi qui augmente le nombre d’occasions éligibles sans augmenter le budget, ce qui fait mécaniquement chuter le taux sans qu’aucune performance n’ait bougé.

Cette dernière cause est la plus souvent mal diagnostiquée : le taux baisse parce que le dénominateur a grossi.

FAQ

Questions fréquentes

01

Un taux bas est-il un problème ?

Seulement si la part perdue est due au budget sur des campagnes rentables, ou au classement sur des requêtes prioritaires.
02

Comment le remonter sans dépenser plus ?

En améliorant la cohérence entre le mot clé, l'annonce et la page d'arrivée, ce qui fait monter la qualité et donc le classement.
03

Existe-t-il en référencement naturel ?

Pas sous cette forme. La Search Console donne des impressions, sans indiquer celles que vous n'avez pas obtenues.