Google Shopping et flux produit

Retrait en magasin

Le retrait en magasin permet à un client de commander en ligne et de récupérer son article en point de vente. Déclaré dans Merchant Center, il devient un argument affiché directement dans les annonces Shopping.

C’est l’un des rares dispositifs qui relie réellement la publicité en ligne au chiffre d’affaires du magasin.

Ce que l’option change dans Shopping

Trois effets.

Une mention affichée dans l’annonce, indiquant la disponibilité immédiate à proximité. Elle capte les recherches où l’urgence prime sur le prix.

Un ciblage local plus précis. L’annonce est privilégiée auprès des internautes proches d’un point de vente disposant du produit.

Un taux de conversion supérieur sur les catégories où le client veut voir ou essayer avant de payer, et où le délai de livraison est un frein.

Ce que cela exige

Trois conditions, et la première est la plus lourde.

Un inventaire local fiable, transmis quotidiennement. Le flux doit indiquer, produit par produit et magasin par magasin, ce qui est réellement disponible. Un stock annoncé et absent produit un client mécontent et une sanction côté Merchant Center.

Des fiches d’établissement à jour, reliées au compte Merchant Center. Le lien entre les deux est ce qui permet l’affichage local, sujet traité côté fiche d’établissement Google.

Un processus en magasin qui tient la promesse : préparation, notification, point de retrait identifié.

Les variantes

Deux formats coexistent.

Le retrait classique, où le produit est en stock dans le magasin choisi.

Le retrait différé, où le produit est commandé puis acheminé vers le magasin. Il élargit le catalogue éligible et allonge le délai, qui doit être annoncé.

Ce qu’il faut mesurer

Le taux de retrait effectif, c’est-à-dire la proportion de commandes réellement récupérées. Les commandes non retirées coûtent de la préparation et du stock immobilisé.

Et la vente additionnelle en magasin, souvent l’intérêt principal du dispositif : un client qui se déplace achète fréquemment autre chose. C’est ce qui rapproche le retrait du raisonnement décrit côté drive to store.

FAQ

Questions fréquentes

01

Faut-il tout le catalogue ?

Non. Les références à forte rotation et celles où l'essai compte suffisent à démarrer.
02

Quelle fréquence de mise à jour du stock ?

Quotidienne au minimum, horaire sur les catégories à rotation rapide.
03

Cela fonctionne-t-il pour un magasin unique ?

Oui, avec un intérêt proportionnel à la zone de chalandise, notion traitée côté zone de chalandise.