+7ans
Acquisition
Prospection commerciale B2B
La prospection sortante consiste à aller chercher des entreprises qui ne vous ont rien demandé. Elle fonctionne, elle coûte cher en temps commercial, et son rendement dépend presque entièrement d’un facteur : le prospect a-t-il un besoin en ce moment.
Le web ne remplace pas cette démarche. Il en change le point de départ, en indiquant qui cherche déjà.
Je vous recontacte sous 24h !



Maxim Abouariche · Head of SEM
En chiffres
Expert acquisition digitale
Certifié
+500K€
+100
Ils m'ont fait confiance
Accélérez votre acquisition avec un accompagnement SEA
Faites piloter vos campagnes Google Ads et Microsoft Ads par le consultant qui les optimise.
Envoyez-moi l'adresse de votre site et votre contexte. Je regarde votre compte, je vous dis ce que j'y vois et ce que je traiterais en premier. Premier échange de 30 minutes, sans engagement.
Le froid, le tiède et le chaud
Trois températures, trois coûts d’acquisition sans commune mesure.
Le froid. Une liste achetée ou constituée par critères. Personne n’a rien demandé, et le taux de réponse se compte en pourcents. C’est le mode le plus coûteux en temps par contact obtenu.
Le tiède. Une entreprise dont un signal indique qu’elle est concernée : elle recrute sur le poste que vous outillez, elle vient de lever des fonds, elle a visité vos pages. La conversation ne part plus de zéro.
Le chaud. Quelqu’un a tapé une requête qui décrit son problème et a demandé à être rappelé. C’est ce que produit la génération de leads B2B, et c’est le seul mode où l’initiative vient d’en face.
La question n’est pas de choisir. C’est de savoir quelle proportion de votre temps commercial part sur le froid alors qu’il existe du tiède non exploité.
Ce que la recherche en ligne apporte à la prospection
Trois usages concrets, indépendants de toute campagne publicitaire.
Identifier les intentions réelles de votre marché. Les requêtes tapées par vos acheteurs disent avec quels mots ils formulent leur problème. Ce vocabulaire vaut pour vos pages, et il vaut tout autant pour vos courriels de prospection, qui échouent souvent parce qu’ils parlent de votre solution plutôt que de leur difficulté.
Repérer les visiteurs déjà venus. Une entreprise qui a consulté trois de vos pages de service n’est plus froide. Selon les outils en place, cette information est partiellement identifiable, et elle change l’ordre des appels.
Tester avant d’investir. Ouvrir Google Ads sur une poignée d’intentions commerciales dit en quelques semaines lesquelles produisent des demandes qualifiées. C’est plus rapide et moins cher que de construire six mois de contenu sur des sujets choisis à l’intuition.
Le calcul qui décide
Une prospection se juge sur le coût complet d’un client, pas sur le nombre de contacts.
Il faut compter le temps commercial passé, y compris sur les contacts qui n’aboutissent pas, les outils, les données achetées et le taux de transformation réellement observé. Rapporté à la marge dégagée par un client, ce coût dit si le canal tient.
Le résultat surprend souvent : sur des cycles longs, la prospection froide coûte davantage par client signé qu’une acquisition entrante plus lente à mettre en place mais qui produit ensuite sans coût marginal.
Ce que le web ne remplace pas
Deux situations où la prospection sortante reste le seul chemin.
Un marché de quelques centaines d’entreprises identifiables. Personne n’y tape de requête en volume suffisant pour qu’une acquisition entrante existe. Les nommer une par une est plus rapide que d’attendre qu’elles cherchent.
Un produit que le marché ne sait pas nommer. Si vos acheteurs n’ont pas de mot pour votre catégorie, ils ne peuvent pas la chercher. Il faut aller le leur expliquer, et la publicité display ou la prospection directe sont alors les seuls leviers.
Les deux ensemble
Le dispositif qui fonctionne le mieux fait travailler les deux dans le même sens.
L’acquisition entrante capte ceux qui cherchent, qualifie ce qui intéresse réellement le marché, et fournit au commercial des contacts qui ont fait le premier pas.
La prospection sortante va chercher les comptes prioritaires que l’entrant ne touchera pas, en s’appuyant sur le vocabulaire et les objections que l’entrant a permis d’identifier.
Ce que je fais se situe du côté entrant : consultant indépendant en référencement et en publicité de recherche, à 450 euros HT la journée. Le premier échange est offert.
