Métriques et coûts

CPC : coût par clic

Le CPC est ce que vous payez chaque fois qu’un internaute clique sur votre annonce. C’est le mode de facturation des campagnes de recherche, et la métrique la plus lue des comptes publicitaires.

La formule

CPC = coût total de la campagne ÷ nombre de clics

Attention à la confusion la plus fréquente : le CPC constaté n’est pas l’enchère fixée. L’enchère est le maximum que vous acceptez de payer. Le prix réellement payé est presque toujours inférieur.

Enchère maximale et prix payé

Sur les moteurs de recherche, le classement des annonces ne dépend pas seulement de l’enchère. Il combine l’enchère et la qualité estimée de l’annonce.

Ad Rank ≈ enchère × qualité estimée

Le prix payé est celui qui suffisait à conserver la position devant l’annonceur suivant, augmenté d’un centime. Une annonce de meilleure qualité paie donc moins cher à position égale, ce qui est traité côté Quality Score Google Ads.

Un exemple chiffré

Une campagne dépense 2 400 € pour 1 200 clics.

CPC = 2 400 ÷ 1 200 = 2 €

Si 36 de ces clics produisent une demande, le taux de conversion est de 3 % et le CPA de 66,67 €. Ces trois chiffres décrivent la même campagne : le CPC dit ce que coûte l’intérêt, le CPA ce que coûte le résultat.

Les 5 facteurs qui font varier le CPC

La concurrence sur la requête. Le premier facteur, et celui sur lequel vous n’agissez pas. Les secteurs à forte valeur client, assurance, juridique, formation, dépassent régulièrement 20 € le clic.

La qualité de l’annonce et de la page. Le seul levier structurel qui fait baisser le prix sans réduire la position.

Le type de correspondance. Une correspondance large déclenche sur davantage de requêtes, dont certaines beaucoup plus chères que prévu.

L’appareil et l’heure. Les enchères varient selon le moment et le support, parfois fortement.

La saison. Les périodes de forte demande commerciale font monter toutes les enchères sur les mêmes inventaires.

CPC, CPM, CPA : le partage du risque

Le CPM fait porter le risque à l’annonceur : vous payez l’affichage même si personne ne clique. Le CPC le déplace vers la régie, qui n’est payée qu’au clic. Le CPA le déplace encore, jusqu’au résultat.

Plus le risque s’éloigne de l’annonceur, plus le prix unitaire monte. C’est logique, et cela explique pourquoi un CPA ne se compare pas à un CPC.

Ce qu’un CPC ne dit pas

Il ne dit pas si le clic valait quelque chose. Un CPC de 0,40 € sur des requêtes hors sujet coûte plus cher qu’un CPC de 12 € sur une requête d’achat.

C’est pourquoi la lecture des termes de recherche précède toujours l’analyse du CPC, sujet traité côté Google Ads ne convertit pas.

FAQ

Questions fréquentes sur le CPC

01

Comment faire baisser son CPC ?

En améliorant la pertinence de l'annonce et de la page d'arrivée, en excluant les requêtes hors sujet, et en resserrant les groupes d'annonces. Baisser l'enchère fait baisser le CPC et la position en même temps.
02

Quel est un bon CPC ?

Aucune valeur de référence ne s'applique. Le seul repère est le rapport entre ce clic et ce qu'il produit chez vous.
03

Le CPC existe-t-il en référencement naturel ?

Non. Le référencement naturel ne se paie pas au clic. Le CPC affiché dans les outils de mots clés indique ce que coûterait la même requête en publicité, ce qui sert surtout d'indicateur de valeur commerciale.
04

Pourquoi mon CPC augmente sans que je change rien ?

Parce que les concurrents changent leurs enchères, ou parce que la saison fait monter la demande. Le CPC est un prix de marché, pas un réglage.