Consultant SEA

Google Ads ne convertit pas

Le budget part, les clics arrivent, et rien ne se passe derrière. C’est la situation la plus fréquente sur un compte repris, et dans la majorité des cas la cause n’est pas celle qu’on suppose.

Voici les 7 vérifications, dans l’ordre où elles doivent se faire. L’ordre compte : les trois premières invalident parfois tout le reste du diagnostic.

Je vous recontacte sous 24h !

Maxim Abouariche, consultant SEA et SEO freelance
Google AdsMicrosoft Advertising

Maxim Abouariche · Head of SEM

En chiffres

Expert acquisition digitale

Certifié

+7ans

d'expérience en acquisition digitale
  • SEO
  • SEA
  • Social Ads
  • Meta Ads
  • CRO

+500K€

sous gestion media buying

+100

entreprises accompagnées, dont 10 à l'international

Ils m'ont fait confiance

Definox
Malakoff Humanis
Virage Group
Parlons de votre projet

Accélérez votre acquisition avec un accompagnement SEA

Faites piloter vos campagnes Google Ads et Microsoft Ads par le consultant qui les optimise.

Envoyez-moi l'adresse de votre site et votre contexte. Je regarde votre compte, je vous dis ce que j'y vois et ce que je traiterais en premier. Premier échange de 30 minutes, sans engagement.

Réponse sous 24 h. Vos informations ne servent qu’à vous recontacter.

1. Les conversions sont-elles réellement comptées

Avant de conclure que le compte ne convertit pas, il faut savoir s’il sait le voir. Un formulaire qui déclenche deux événements gonfle artificiellement le chiffre. Un formulaire qui n’en déclenche aucun le met à zéro alors que les demandes arrivent.

Le test se fait en une heure : soumettre une demande réelle, puis vérifier qu’elle apparaît dans le compte, une seule fois, avec le bon libellé. Beaucoup de comptes échouent à ce test, et tout le reste du diagnostic en dépend. La façon dont se contrôle un plan de marquage est décrite côté consultant Google Tag Manager.

2. Les termes de recherche correspondent-ils à ce que vous vendez

Le rapport des termes de recherche montre ce que les gens ont réellement tapé avant de cliquer. C’est différent des mots clés que vous avez achetés, et souvent très éloigné.

Un compte en requête large peut dépenser la moitié de son budget sur des recherches sans rapport, des demandes d’emploi, des recherches de définitions ou des comparaisons de prix. Ces clics ne convertiront jamais, quel que soit le reste du travail.

3. La page d’arrivée répond-elle à l’annonce

Une annonce qui promet un devis gratuit et une page qui présente l’entreprise créent une rupture. Le visiteur repart sans que le compte publicitaire soit en cause.

Le test : lire l’annonce, cliquer, et vérifier que la première chose visible sur la page correspond à ce que l’annonce a promis. Ce point relève de la conversion plus que de la publicité, et aucune optimisation d’enchères ne le compense.

4. Le budget permet-il à l’algorithme d’apprendre

Les stratégies d’enchères automatiques ont besoin de conversions pour se calibrer. Un compte qui en produit 2 ou 3 par mois ne donne pas de quoi décider.

Dans ce cas, deux options : élargir le signal en comptant une étape intermédiaire, ou repasser sur des enchères manuelles le temps de construire un historique. Laisser l’automatique tourner à vide est le pire des trois choix.

5. Les mots clés négatifs existent-ils

Une liste de mots clés négatifs se construit chaque semaine à partir des termes de recherche. Un compte sans cette liste paie les mêmes recherches inutiles mois après mois.

Les négatifs les plus rentables sont souvent les plus évidents : gratuit, emploi, salaire, formation, définition, avis, et les noms de vos concurrents quand vous ne voulez pas les payer.

6. Le ciblage géographique est-il correct

Le réglage par défaut de Google inclut les personnes qui manifestent un intérêt pour votre zone, pas seulement celles qui s’y trouvent. Sur une activité locale, cela ouvre le budget à des clics venus de toute la France.

Le réglage à vérifier se trouve dans les paramètres avancés de la campagne. Il se change en deux minutes et il modifie parfois la moitié de la dépense.

7. Le prix et l’offre sont-ils tenables sur ce marché

C’est la cause dont personne ne parle. Si votre coût par clic est de 8 € et que votre taux de transformation est de 2 %, votre coût par demande est de 400 €. La question devient : est-ce que ce prospect vaut 400 € chez vous ?

Aucun réglage ne résout ce cas. Le compte peut être parfaitement piloté et rester déficitaire, parce que la valeur du client ne couvre pas le coût de l’enchère. Il vaut mieux le savoir avant d’engager six mois de budget.

Ce que je fais sur un compte qui ne convertit pas

Je commence par les 3 premiers points, parce qu’ils décident si les données sont lisibles. Ensuite seulement je regarde la structure, les enchères et les annonces.

Ce diagnostic est l’objet de l’audit Google Ads. Le pilotage qui suit est décrit sur la page consultant Google Ads, et les modes de rémunération sur celle du freelance SEA.

FAQ

Questions fréquentes

01

Combien de temps avant de savoir si un compte peut fonctionner ?

Un mois suffit pour savoir si le problème vient de la mesure, des requêtes ou de la page. Juger la rentabilité demande plus longtemps, le temps d'accumuler assez de conversions pour que la moyenne veuille dire quelque chose.
02

Faut-il tout arrêter le temps de corriger ?

Rarement. Arrêter fait perdre l'historique d'apprentissage. Il vaut mieux réduire le budget et corriger en marche, sauf si la dépense part manifestement sur des requêtes hors sujet.
03

Un compte qui ne convertit pas peut-il être sauvé ?

Dans la plupart des cas oui, quand la cause est technique ou structurelle. Quand elle vient de l'écart entre le coût du clic et la valeur du client, non : c'est une décision commerciale, pas un réglage.