Le flux décide de tout
Le titre du produit est le premier facteur de correspondance. Google compare la recherche au titre avant tout le reste. Un titre qui commence par la référence interne plutôt que par la marque et le type de produit disqualifie l’annonce sur les recherches qui comptent.
La catégorie Google décide des recherches sur lesquelles le produit est éligible. Mal renseignée, elle exclut le produit de son marché.
Les attributs conditionnent la présence dans les filtres et sur les recherches précises : taille, couleur, matière, compatibilité, état.
L’image décide du taux de clic à position égale, davantage que le texte.
Le prix et la disponibilité doivent correspondre exactement à la page. Un écart déclenche un refus, puis une suspension si le cas se répète. Le sujet est traité côté Merchant Center suspendu.
Un flux propre change la performance dans des proportions qu’aucune optimisation d’enchères ne reproduit.
Ensuite seulement, la structure
Séparer les produits par marge plutôt que par catégorie commerciale. Vendre un produit à 8 % de marge et un produit à 60 % avec le même objectif de retour revient à financer le premier avec le second.
Isoler les meilleures ventes, qui méritent leur propre budget et leur propre enchère, du reste du catalogue.
Traiter les recherches sur votre propre marque à part, sinon elles s’attribuent des ventes qui seraient venues seules et faussent la lecture de tout le compte.
Ce qui fausse la mesure sur un e-commerce
Les conversions comptées 2 fois quand une commande déclenche plusieurs événements. Les retours qui ne sont jamais déduits, ce qui gonfle le chiffre remonté. Et la valeur de conversion envoyée toutes taxes comprises alors que la marge se calcule hors taxes.
Ces 3 défauts sont fréquents et ils rendent les décisions d’enchères fausses. La vérification est décrite côté consultant Google Tag Manager.
Travailler ensemble
Je commence par le flux et par la fiabilité des conversions, avant de toucher aux campagnes. Je facture 450 € HT par jour, sans commission sur le budget média.
Le Shopping est traité côté consultant Google Shopping, la gestion du flux côté Google Merchant Center, et les campagnes automatisées côté consultant Performance Max.






