Consultant SEA

Consultant Google Ads e-commerce

Sur un compte e-commerce, l’essentiel de la dépense passe par le Shopping, et le Shopping repose sur le flux produit. Un flux médiocre plafonne les campagnes quelle que soit la qualité du pilotage.

C’est l’inverse de ce que proposent la plupart des prestations, qui commencent par la structure de campagne.

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Maxim Abouariche, consultant SEA et SEO freelance
Google AdsMicrosoft Advertising

Maxim Abouariche · Head of SEM

En chiffres

Expert acquisition digitale

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Ils m'ont fait confiance

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Envoyez-moi l'adresse de votre site et votre contexte. Je regarde votre compte, je vous dis ce que j'y vois et ce que je traiterais en premier. Premier échange de 30 minutes, sans engagement.

Réponse sous 24 h. Vos informations ne servent qu’à vous recontacter.

Le flux décide de tout

Le titre du produit est le premier facteur de correspondance. Google compare la recherche au titre avant tout le reste. Un titre qui commence par la référence interne plutôt que par la marque et le type de produit disqualifie l’annonce sur les recherches qui comptent.

La catégorie Google décide des recherches sur lesquelles le produit est éligible. Mal renseignée, elle exclut le produit de son marché.

Les attributs conditionnent la présence dans les filtres et sur les recherches précises : taille, couleur, matière, compatibilité, état.

L’image décide du taux de clic à position égale, davantage que le texte.

Le prix et la disponibilité doivent correspondre exactement à la page. Un écart déclenche un refus, puis une suspension si le cas se répète. Le sujet est traité côté Merchant Center suspendu.

Un flux propre change la performance dans des proportions qu’aucune optimisation d’enchères ne reproduit.

Ensuite seulement, la structure

Séparer les produits par marge plutôt que par catégorie commerciale. Vendre un produit à 8 % de marge et un produit à 60 % avec le même objectif de retour revient à financer le premier avec le second.

Isoler les meilleures ventes, qui méritent leur propre budget et leur propre enchère, du reste du catalogue.

Traiter les recherches sur votre propre marque à part, sinon elles s’attribuent des ventes qui seraient venues seules et faussent la lecture de tout le compte.

Ce qui fausse la mesure sur un e-commerce

Les conversions comptées deux fois quand une commande déclenche plusieurs événements. Les retours qui ne sont jamais déduits, ce qui gonfle le chiffre remonté. Et la valeur de conversion envoyée toutes taxes comprises alors que la marge se calcule hors taxes.

Ces trois défauts sont fréquents et ils rendent les décisions d’enchères fausses. La vérification est décrite côté consultant Google Tag Manager.

Travailler ensemble

Je commence par le flux et par la fiabilité des conversions, avant de toucher aux campagnes. Je facture 450 € HT par jour, sans commission sur le budget média.

Le Shopping est traité côté consultant Google Shopping, la gestion du flux côté Google Merchant Center, et les campagnes automatisées côté consultant Performance Max.

FAQ

Questions fréquentes

01

Faut-il un outil de gestion de flux ?

Sur un petit catalogue, l'export natif du CMS suffit souvent. Au delà de quelques centaines de références avec des règles de titres à appliquer, un outil devient rentable.
02

Performance Max ou Shopping standard ?

Performance Max capte davantage d'inventaires mais donne moins de lecture. Sur un catalogue à marges hétérogènes, garder du Shopping standard sur les gammes stratégiques permet de conserver le contrôle.
03

Quel budget minimum pour du Shopping ?

Assez pour obtenir plusieurs dizaines de clics par jour sur les produits ciblés. En dessous, l'algorithme n'apprend pas et le compte explore sans converger.