Acquisition et conversion
SMO : Social Media Optimization
Le SMO désigne le travail d’optimisation de la présence d’une marque sur les réseaux sociaux, pour gagner en visibilité et en engagement sans acheter de diffusion.
Le terme apparaît en 2006, à une époque où les réseaux affichaient largement les publications non payées.
Ce qu’il recouvre
L’optimisation des profils : nom, description, liens, cohérence entre plateformes.
La conception de contenus faits pour être partagés plutôt que pour être vus une fois.
Le balisage des pages du site pour que le partage produise un aperçu correct, ce qui passe par les balises Open Graph et leurs équivalents.
Et l’animation de la communauté, qui relève autant de la relation que de la technique.
SMO, SEO, SEA : où il se situe
Le SEO travaille les résultats naturels des moteurs. Le SEA achète de la visibilité sur ces mêmes moteurs. Le SMO travaille les réseaux sociaux sans acheter, et le social ads en achète, sujet traité côté expertise social ads.
Les trois se recoupent sur un point : une page partagée obtient parfois des liens, et ces liens comptent pour le référencement.
Pourquoi le terme s’emploie moins
La portée organique sur la plupart des réseaux a fortement baissé depuis quinze ans. Une publication non financée touche une fraction de l’audience d’une page.
Le SMO n’a pas disparu, il est devenu un préalable au social ads plutôt qu’un canal autonome. On parle aujourd’hui davantage de social media marketing, qui inclut la diffusion payée.
Ce qui reste utile
Les balises de partage, qui décident de l’aperçu affiché et donc du taux de clic quand quelqu’un partage une de vos pages.
La cohérence des profils, qui sert la marque et alimente parfois le panneau de connaissances de Google.
Et les contenus qui déclenchent des reprises, seule source de portée organique qui subsiste réellement.
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