Les trois marchés du secteur
Le grand public. « Recette », « bienfaits », « conservation ». Volume énorme, concurrence maximale, et une intention qui n’achète pas directement. Un producteur n’y entre pas sans un investissement de média.
L’acheteur professionnel. Restauration collective, grossistes, industriels, magasins spécialisés. Ils cherchent un volume, une origine, une certification, un conditionnement. Peu de volume par requête, peu de concurrence éditoriale, et des commandes qui n’ont pas de rapport avec une vente au détail.
La vente directe locale. « Producteur près de », « vente à la ferme », « circuit court ». Marché de proximité, qui relève du référencement local : la fiche d’établissement y pèse souvent davantage que le site.
Le premier travail est de déterminer lequel des 3 vous fait vivre. La répartition de l’effort en découle entièrement.
Ce qui fonctionne côté professionnel
1 page par produit avec les données que l’acheteur vérifie : origine, calibre, conditionnement, DLC, certifications, capacité de production, saisonnalité.
Les certifications nommées explicitement. Bio, Label Rouge, IFS, IGP, HACCP sont exactement les termes tapés, et ils font aussi la confiance.
Les contraintes logistiques annoncées : minimum de commande, zones livrées, chaîne du froid. Elles filtrent les demandes hors périmètre, ce qui fait gagner du temps aux 2 parties.
Le cadre réglementaire
Les allégations nutritionnelles et de santé sont encadrées. Écrire qu’un produit renforce l’immunité ou fait maigrir sans autorisation expose à une sanction qui n’a rien à voir avec le référencement.
Cela n’empêche pas de décrire une composition, une origine et un procédé, ce qui est précisément ce que cherchent les acheteurs professionnels.
Travailler ensemble
Je facture 450 € HT par jour. La matière technique vient de vos équipes qualité et production : je définis ce que chaque page doit contenir, pas ce qu’il y a dans le produit.
Le travail commence par un audit SEO de l’existant. Pour les acheteurs professionnels, les pages suivent la logique du référencement B2B, et une activité à l’export ajoute un volet de référencement international.







