Recherche generative et IA
llms.txt
Le fichier llms.txt est une proposition apparue en 2024 : un fichier texte placé à la racine d’un site, listant en Markdown les contenus jugés importants et donnant leur adresse, à destination des modèles de langage.
L’idée s’inspire de robots.txt, avec une différence majeure : personne n’a annoncé le lire.
Ce qu’il contient
Un titre, une description courte du site, puis des sections listant les pages jugées utiles avec un résumé d’une ligne chacune.
Une variante, llms-full.txt, propose le contenu complet plutôt que les liens.
Le format est simple, et le poser coûte quelques minutes.
Qui le lit
C’est le point qui compte, et la réponse honnête est : aucun moteur majeur ne s’est engagé à le lire.
Google a indiqué ne pas l’utiliser. OpenAI, Anthropic et Perplexity n’ont pas annoncé de prise en charge. Quelques outils spécialisés le consomment, sans effet mesurable sur la visibilité.
La proposition reste une convention communautaire, pas un standard adopté.
Faut-il en poser un
L’arbitrage est simple, et il ne mérite pas plus de dix minutes.
Le coût est nul : un fichier statique qui ne casse rien.
Le bénéfice est hypothétique aujourd’hui, et il pourrait le devenir moins si une adoption se produit.
Le vrai risque n’est pas le fichier, c’est l’illusion qu’il tient lieu de travail. Un site qui pose un llms.txt et néglige la structure de ses contenus ne gagne rien.
Ce qui fonctionne à la place
Les mécanismes réellement observés sont ceux décrits côté GEO et citation IA.
Trois pratiques y produisent un effet vérifiable. Écrire des passages autonomes, une question posée puis une réponse courte qui se comprend hors contexte. Nommer des faits vérifiables plutôt qu’affirmer. Et rester accessible aux robots des modèles, puisque les bloquer supprime toute chance de citation.
Ces trois-là relèvent de l’écriture et de la configuration, pas d’un fichier déclaratif.
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